La firme Bianchi est une des plus anciennes et des plus réputées d'Italie, mais sa décadence commença dès le lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle pouvait encore rivaliser avec Fiat dans les années vingt, mais son histoire dans les années trente est celle d'un déclin continu. Après la guerre, Bianchi tomba sous le contrôle de Fiat.
Une 500 pour les dames
La Firme ne reprit la fabrication des automobiles qu'en 1957 sous la marque Autobianchi, avec un coupé deux places baptisé Bianchi. Ce n'était en réalité qu'une Fiat 500, mais avec une carrosserie qui n'était pas dépourvue d'élégance. En 1961, Autobianchi en proposa une version cabriolet qui, capote baissée, pouvait passer pour un "2+2".
Plus de 100 km/h en pointe
Pour la circonstance, la puissance du bicylindre Fiat avait été portée à 25 ch (au lieu de 20 ch) grâce à an carburateur différent et un taux de compression plus élevé (8,6 au lieu de 7,1). La vitesse de pointe dépassait dès lors le "mur" des 100 km/h. Comme le coupé, le cabriolet Bianchina eut la faveur de la clientèle féminine. En 1962, le coupé deux places devint à son tour un "2+2" avec la dénomination Berlina. Et c'est à peu près toute l'histoire de la Bianchina dont le départ laissa des tegrets en 1970.
CARACTÉRISTIQUES
Moteur : 2 cylindres ; cylindrée, 499 cm3 ; soupapes commandées par culbuteurs ; puissance, 25 ch à 4 400 tr/mn.
Transmission : roues arrière motrices ; boîte de vitesses à 4 rapports.
Dimensions : empattement, 1,84 m ; longueur, 3,02 m ; largeur, 1,34 m ; poids, 530 kg.
Performance : vitesse de pointe, 105 km/h.
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